Les effets réussis

Premier cas présenté, celui de Kurt, le jeune percussionniste néo-nazi. Sa vie tournait à la routine, entre réunions de la phalange de son quartier et expéditions punitives rythmées au son des crânes fracassés. Puis un jour c'est le choc. Ci-dessous la dernière photographie connue du gaillard avant son exposition à l'effet ratapoil.

Kurt la boule de haine
Kurt le skinhead, mieux connu dans le milieu néo-nazi français sous le sobriquet de "l'équarisseur", donne
le tempo lors d'un défilé revendicatif de l'association des jeunes ratonneurs d'Aubervilliers.

Puis un jour c'est le choc, disais-je. Un effet ratapoil de plein fouet, réussi à 100%. Et voilà notre Kurt complètement métamorphosé. Ci-dessous une photographie récente de Kurt, en concert au Voodoo Child Bar de Vierzon.

Kurt le bluesman
Kurt le bluesman, dont la sensibilité du phrasé parvient à toucher même le plus endurci
des cœurs de pierre, chante les turpitudes du ghetto comme personne.

Je pense qu'il n'est pas très utile d'en rajouter beaucoup plus. Les photographies parlent d'elles-même. Kurt a bien sûr changé d'instrument, mais c'est surtout sa vision de la vie qui a changé du tout au tout, ce changement ayant induit une mutation morphologique pas piquée des vers : dans un premier temps sa peau a viré au marron foncé, son nez s'est légèrement épaté, son regard s'est éclairé et, surtout, la taille de son phallus a crû dans des proportions impressionnantes. Kurt est maintenant connu et reconnu dans le monde du blues et je peux vous dire que quand il effectue, deux fois l'an, un pèlerinage dans le delta, c'est la folie dans le bayou.

Merci ratapoil.